Vous êtes ici

FOIRE AUX QUESTIONS

Votre animal de compagnie ne saurait être le compagnon idéal, pour les raisons suivantes :

 

  • l'hygiène : votre animal sera souvent refusé dans les hébergements, notamment en Espagne, où il sera catégoriquement le mal venu partout (refuges, restaurants, magasins, etc...).

  • la sécurité : l'environnement du chemin peut être hostile pour les animaux domestiques. En effet, il n'est pas rare de croiser des troupeaux occupés à paître, ou des animaux non-apprivoisés qui circulent en toute liberté.

  • l'endurance : la majorité des chiens n'est pas faite pour la marche au long cours. Fidèle compagnon, votre chien vous suivra même en ayant les coussinets blessés et n'aura pas la parole pour s'en plaindre. Il peut aussi souffrir de la chaleur, d'ampoules, de tendinites, etc... Dans tous les cas, consultez un vétérinaire avant de vous lancer.

  • l'équipement : il est bien évidemment hors de question de faire porter un sac à votre animal. A vous donc de vous organiser pour porter vous-même le matériel nécessaire à votre animal (soin, nourriture, eau, carnet de vaccination...).

 

Le passeport européen de l'animal est indispensable en déplacement, vous pouvez vous le procurer chez votre vétérinaire. Ce passeport mentionne les vaccins antirabiques de l'animal. Ne pas le prendre vous expose à d'éventuelles amendes.

Entreprendre une randonnée au long cours avec un enfant de moins de 12 ans n'est pas l’idéal. La démarche présente en effet plusieurs contraintes :

 

  • S’assurer que la santé de votre enfant n’en sera pas menacée : il faut veiller à ce qu'il ne se fatigue pas trop, et surtout à ce qu'il ne se déshydrate pas. En effet, la déshydratation peut être très rapide et très grave, en particulier chez les nourrissons.

  • Se munir d’un système de portage adapté : un enfant (s’il marche) n’a pas la capacité physique de tenir la même cadence que vous. De ce côté, il vous faudra faire preuve d’inventivité !

  • Songer à faire halte dans d’autres types d’hébergements que les dortoirs : votre enfant peut ne pas vouloir dormir, pleurer ou se trouver dérangé par des ronfleurs.

  • Bien préparer votre équipement : vous ne trouverez pas systématiquement des pharmacies ou commerces vous permettant de vous réapprovisionner en produits pour votre enfant.

 

N'oubliez pas que le pèlerinage vers Compostelle est une randonnée au long cours et reste donc une activité physique pour adultes !

Autrefois, la plupart des pèlerins sillonnaient les sentiers durant plusieurs semaines, voire plusieurs mois.

 

Dans la société actuelle, partir aussi longtemps n'est pas si simple. Organiser son périple en plusieurs fois est donc le plus souvent indispensable si l’on ne veut pas attendre le temps de la retraite pour se mettre en route.

 

Vous pouvez ainsi effectuer un tronçon différent chaque année par exemple. D’autres configurations sont possibles, libre à vous de vous organiser comme vous l’entendez.

L’idéal est de vous adresser à une agence de voyages car ce n’est pas le rôle des associations que de construire votre voyage sur mesure.

 

Vous pouvez aussi vous renseigner auprès des guichets des gares SNCF ou RENFE et des gares routières, ou en consultant les sites internet des transporteurs pour simuler l’itinéraire et le budget à prévoir. 

Vous avez le choix entre :

 

  • les topoguides  de la Fédération Française de la Randonnée Pédestre pour les voies principales. Ils ne concernent que la France et ne décrivent que les sentiers reconnus GR®. Il faut souvent 2 ou 3 tomes pour couvrir tout un itinéraire. Ils présentent  un tableau synthétique de recensement des services, mais le carnet d'hébergements est parfois insuffisant. Leur point fort réside dans leurs cartes, très précises, ainsi que dans leur descriptif très clair.

  • les guides pratiques d’éditeurs privés comme Lepère Editions, Rother, Rando Editions… Ils présentent tout l’itinéraire en un seul volume, pour la France, l’Espagne etc… Le carnet des hébergements et des services adaptés aux jacquets est plus complet. La qualité des cartes est moindre que celle des topoguides, mais un descriptif sentier les complète utilement. Leurs auteurs sont libres sur le choix du tracé : allant généralement au plus court, ils construisent leur propre itinéraire qui sera fait selon le cas de sentiers GR®, de raccourcis hors GR®, ou encore de sentiers aménagés et entretenus par les associations locales. 

 

Vous sélectionnerez en fonction de vos motivations le guide qui vous paraît le plus approprié.

 

Soyez attentifs à acheter la dernière édition !

C’est subjectif ! Ce qui est beau pour quelqu’un ne le sera pas forcément pour quelqu’un d’autre. L’essentiel est d’être curieux car il y a toujours quelque chose à découvrir, apprendre ou admirer partout.

 

Vous pouvez partir de chez vous ou choisir un itinéraire qui passe par un lieu qui a du sens dans votre histoire personnelle. Le plus important est le sens que vous donnerez vous-même à votre propre itinéraire. 

En principe, une foule de guides existent pour tous les itinéraires et leurs variantes. Ils sont souvent en castillan, non traduits en français.

 

Les sites internet sont très nombreux et il est compliqué de s’y retrouver.

 

Nous vous recommandons les sites d’information et de vente des guides :

 

http://www.gronze.com

http://www.editorialbuencamino.com

 

En outre, le site http://www.mundicamino.com est une mine d’informations comprenant hébergements, descriptions d’étapes, profils…

 Non, vous pouvez partir d’où vous voulez.

 

La tradition veut que l'on parte de chez soi pour rejoindre l'un des grands itinéraires qui aboutit en Espagne. 

 

Chaque chemin a sa propre personnalité, ses propres difficultés, ses humeurs, ses délices, son patrimoine, ses paysages, son niveau d’équipement.  

 

Le Chemin du Puy et le Camino Francés disposent d'un équipement qui facilite le cheminement (nombreuses possibilités d'hébergement, balisage du sentier, guides pratiques). On peut plus facilement y découper les étapes.

 

D'autres itinéraires offriront à ceux qui le souhaitent de goûter à ce qui nous reste d'espaces d'aventure : par exemple, le chemin d'Arles et l’itinéraire des Piémonts en France, le Camino del Norte et la via de la Plata en Espagne restent peu fréquentés. Les aventuriers prendront des chemins alternatifs pour s'éloigner des foules de pèlerins, ou pour visiter un lieu particulier dont ils se sentent sentimentalement ou spirituellement proches.

Une erreur de balisage, un panneau défectueux, un problème de pollution, un besoin de sécurisation, un conflit avec un propriétaire ou d’autres usagers des chemins…

 

Vous pouvez le signaler ainsi :